Le retour des beaux jours permet de continuer à améliorer votre cadre de vie, et les chantiers ont repris de plus belle dans nos communes, initiés par la communauté urbaine ou en lien avec elle. Ce sont par exemple des travaux de voirie que les riverains attendaient depuis longtemps et qui se réalisent enfin, pour éradiquer les chaussées dégradées ou les trottoirs défoncés, ou qui desserviront de nouveaux lotissements.

Ce sont des chantiers d’assainissement ou d’enfouissement de réseaux, nécessaires pour l’avenir. Ce sont aussi des aménagements ambitieux dans le cadre de la politique « L’agglo au fil de l’eau », pour que notre territoire se marie intelligemment avec ses canaux au lieu de leur tourner le dos.

C’est encore le plan de réaménagement des entrées de zones économiques, comme on a pu le faire avec les entrées de ville et d’agglomération.

Très mobilisés, la CUD et notre groupe déçus par des annonces décevantes pour la politique de la ville. Dans le Dunkerquois, l’été qui arrive va aussi se décliner dans les quartiers. Notre territoire agit depuis longtemps auprès des quartiers dits « défavorisés », qui concentrent les difficultés en termes d’emplois, de logements, de services publics…

Et c’est avec une forte volonté de ne laisser personne sur le bord du chemin mais au contraire de favoriser l’égalité des chances, que la communauté urbaine avait décidé de se réunir mi-mai, pour demander un effort important de l’Etat en faveur de ces quartiers prioritaires.

Forts de nos expériences à Dunkerque, Saint-Pol/mer, Grande-Synthe, nous avons demandé au président de la République d’adopter le plan Borloo. Il y a notamment fort à faire en matière de logements, y compris à Coudekerque-Branche et Téteghem, pour lesquels les moyens de l’ANRU seront indispensables, mais aussi pour le vivre ensemble. Force est de constater que les annonces n’ont pas été à la hauteur des enjeux, loin de la révolution espérée.