Si l’on devait décrire le territoire dunkerquois, les termes de portuaires et urbains, arriveraient sans doute parmi les premières réponses. Mais ce serait oublier bien vite les très nombreux poumons verts que compte notre agglomération. On le doit d’abord aux précurseurs qui, dès les années 70, avaient fait le choix fort de maintenir un « croissant vert » pour compenser les zones vouées au développement de l’industrie et de l’emploi. C’est ainsi que les Bois des Forts et leurs 1000 hectares de nature, sont devenus un lieu de détente et de balade très apprécié par les habitants, et un écrin de biodiversité.

Mais depuis 50 ans, ce nécessaire équilibre a été poursuivi par les élus, avec une volonté d’aller plus loin encore, à la demande des habitants. Le Parc du Fort Louis, à Coudekerque-Branche, est lui aussi devenu un lieu de référence, avec une attractivité très forte pour les familles et les sportifs, renforcée par l’aménagement des berges du canal de Bergues vanté par les pêcheurs, les cyclistes et les randonneurs.

A l’ouest de l’agglomération, la qualité des sites gravelinois n’est plus à prouver, mais deux aménagements récents sont venus conforter ce secteur. Ce fut d’abord le parc Galamé, inauguré en 2009 à Loon-Plage, et qui a su lui aussi se démarquer par exemple avec sa piscine de plein air. Et en ce printemps, on prend plaisir à redécouvrir le bord de mer de Grand-Fort-Philippe avec la réhabilitation complète du parc de l’Estran, qui ouvre sur les grandes plages bien connues des adeptes de la nature, de la chasse, ou des balades à cheval.

L’estran fait désormais écho à l’autre extrémité de notre littoral, les espaces dunaires qui ont été préservés sur toute la partie Est.

Dans le Dunkerquois, il y en a donc pour tous les goûts (qui sont dans la nature !).

Alors vive le retour de la nature dans nos villes, et profitez en !